À six mois de la CAN au Cameroun, quels Lions se démarquent dans les grands championnats européens ? Analyse.
Une génération dorée en marche
À six mois de la CAN 2027 que le Cameroun co-organisera, les Lions Indomptables peuvent compter sur une génération pléthorique évoluant dans les meilleurs championnats européens. Tour d'horizon des cadres qui porteront les espoirs du pays.
Le trio d'or : Mbeumo, Baleba, Anguissa
En attaque, Bryan Mbeumo (Manchester United) reste la référence. Au milieu, Carlos Baleba (Brighton) confirme d'année en année et suscite l'intérêt de Manchester United et du Real Madrid. Enfin, Franck Zambo-Anguissa (Naples), même à 30 ans passés, demeure le patron du milieu.
"Ce trio peut nous emmener très loin en CAN", estime un ancien international camerounais.
La révélation Etta Eyong
À Levante, Etta Eyong a explosé la saison dernière avec 14 buts en Liga. Le jeune attaquant de 22 ans est désormais courtisé par plusieurs cadors européens. Marc Brys en a fait une pièce maîtresse du dispositif offensif des Lions.
La défense se structure
Christopher Wooh (Rennes) et Jean-Charles Castelletto (Nantes) forment une charnière expérimentée. À droite, Collins Fai apporte son vécu, tandis que Michael Ngadeu reste une valeur sûre. Dans les buts, André Onana (Manchester United) reste le patron, malgré la concurrence croissante de Devis Epassy.
Momo Cho, l'avenir
À Nuremberg, Momo Cho poursuit sa progression. Ses performances en Bundesliga 2 lui ouvriront-elles les portes de la sélection A ? Marc Brys ne l'écarte pas.
Les défis avant la CAN
Le sélectionneur doit encore régler plusieurs équations : trouver le duo idéal en défense centrale, définir le rôle exact de Baleba (sentinelle ou box-to-box ?), et gérer les egos. Mais le potentiel est immense.
Notre analyse
Sur le papier, cette équipe du Cameroun a les moyens de remporter sa 6e CAN. Le talent individuel est là, l'expérience aussi. Reste à créer une véritable alchimie collective d'ici février 2027.
"Nous avons tout pour rêver grand. Mais rien ne se fera sans travail", conclut Marc Brys.
Les prochains stages de septembre et octobre seront cruciaux. Le peuple camerounais attend un sacre à domicile. Rien de moins.