Le club merengue prépare sa reconquête européenne autour de son duo star. Analyse d'un projet qui doit livrer.
L'obsession européenne
Au Real Madrid, la Ligue des Champions n'est pas un objectif, c'est une religion. Après une saison 2025-2026 sans finale, la Casa Blanca aborde le nouveau cycle avec une exigence maximale. Xabi Alonso, désormais sur le banc, a hérité d'un vestiaire riche mais à structurer.
Vinicius, le leader offensif
Vinicius Junior reste la locomotive. Malgré les rumeurs saoudiennes de l'été, le Brésilien a prolongé et affiche des ambitions claires : Ballon d'Or et Ligue des Champions. Ses statistiques (24 buts la saison passée) parlent pour lui, mais c'est son leadership qui a franchi un cap.
"Vini est devenu un patron. Ce n'est plus seulement un talent, c'est un guide", note un cadre du vestiaire.
Bellingham, le retour du roi
Jude Bellingham, remis de sa saison en dents de scie, veut retrouver son niveau de 2023-2024. Repositionné plus haut, plus proche de Mbappé et Vinicius, il doit apporter la verticalité qui manquait au Real. Ses premières sorties amicales ont rassuré : le talent est intact, la faim aussi.
Mbappé, dans l'ombre ou en pleine lumière ?
La question qui taraude Madrid : comment aligner Mbappé sans étouffer Vinicius ? Alonso semble avoir tranché avec un 4-3-3 fluide où le Français glisse dans le demi-espace gauche quand Vini part sur l'aile. Un puzzle tactique qui commence à prendre forme.
Les défis du cycle
1. La défense : Rüdiger vieillit, Militão revient de blessure. Priorité recrutement 2027.
2. Le milieu : Tchouaméni doit franchir un palier, Camavinga confirmer.
3. La mentalité européenne : gérer les nuits froides de C1 avec sang-froid.
Le calendrier européen
La phase de ligue s'annonce corsée avec des chocs face à Manchester City, l'Inter et le PSG. Le Real devra vite trouver ses automatismes pour ne pas subir comme la saison passée.
Notre lecture
Le Real Madrid part favori dans l'imaginaire collectif, mais la concurrence n'a jamais été aussi dense : PSG version Luis Enrique 2.0, City de Guardiola, Bayern relancé. Notre pari : demi-finale minimum, et un Vinicius en mode Ballon d'Or. Le nouveau cycle merengue démarre maintenant.