Le championnat camerounais s'anime avec un duel serré entre les Cotonculteurs et Colombe du Dja et Lobo. Analyse.
Une saison passionnante en Elite One
Le MTN Elite One version 2025-2026 tient toutes ses promesses. À l'orée des dernières journées, la course au titre se résume à un duel intense entre Coton Sport de Garoua et Colombe du Dja et Lobo.
Les Cotonculteurs, habitués aux honneurs, comptent une courte avance en tête du classement. Mais la Colombe, portée par un effectif jeune et talentueux, refuse de lâcher.
Coton Sport, la machine bien huilée
Avec sa défense de fer et son expérience continentale, Coton Sport reste le favori logique. Le club de Garoua s'appuie sur une génération dorée qui a déjà goûté aux joutes africaines.
« Notre objectif, c'est le titre. Rien d'autre », a martelé le coach de Coton Sport en conférence de presse.
Les hommes du président Boutchouang réalisent une saison remarquable avec seulement deux défaites concédées à ce stade.
Colombe, la révélation
De son côté, la Colombe du Dja et Lobo surprend agréablement. Le club de Sangmélima, sacré champion en 2018, retrouve les sommets grâce à un jeu chatoyant et une génération de jeunes joueurs prometteurs.
Plusieurs de leurs pépites sont déjà dans le viseur de clubs européens et nord-africains. Un scoutisme intense se déroule dans les tribunes du stade municipal de Sangmélima.
Le bas de tableau haletant
En bas du classement, la lutte pour le maintien est tout aussi acharnée. Aigle Royal, Astres de Douala et Bamboutos de Mbouda se battent pour éviter la relégation. Chaque point compte, et les prochains matchs seront décisifs.
Les enjeux de la journée
Les prochaines rencontres du week-end pourraient déjà tout changer. Coton Sport se déplace sur un terrain miné, tandis que Colombe reçoit un adversaire direct.
Prono237 mise sur un Coton Sport champion pour la 5e fois de la décennie, mais avec une marge minime. La Colombe pourrait profiter d'un faux pas nordiste pour renverser la table.
Un championnat qui monte en gamme
Au-delà du titre, l'Elite One montre des signes encourageants : meilleure organisation, retransmissions améliorées, jeunes talents qui émergent. La Fecafoot doit maintenir le cap pour offrir un championnat digne du potentiel camerounais.